Gourbeyre en bref

Carte d'identité

Date de naissance : Dos-d’Ane 1837



Numéros pratiques aéroport

Arrivées : 0590 90 32 32

Départs : 0590 90 34 34

Renseignements : 0590 21 14 72

Adoption du nom de Goubeyre 1846
Superficie 21,5 km2
Population 7 752 hab
Distance de Basse-Terre 6,5km
Distance de Pointe à Pitre 46km
Distance de l'aéroport international 47,5km


Une commune rurale en pleine mutation

La commune de Gourbeyre est une source inépuisable de richesses particulières. Entre mer et montagne, Gourbeyre vous ouvre les portes de la Basse-Terre. Par le passé, notre cité a bâti son économie sur l’agriculture. Juste avant l’Abolition de l’esclavage, en 1844, on y dénombrait 173 habitations (68 caféières, 98 vivreries, 5 cotonneries et 2 plantations de tabac) et 5 sucreries. En 1860, la production de sucre atteignait 485 000 kg sur cinq habitations de la commune alors que le café, produit sur huit d’entre elle, dépassait les 27 000 kg.

La libération des esclaves en 1848 eut notamment comme consequence la desertification des champs et inévitablement la chute des productions, obligeant les propriétaires de plantations de Gourbeyre à faire appel à des travailleurs immigrés européens, africains et indiens.

Au début du 20e siècle, diverses mutations économiques affectèrent notre commune. Considérée comme peu rentable, la canne disparut peu à peu des champs.  La culture du cacao et les chocolateries survécurent jusqu’à la veille de la Seconde Guerre mondiale. Le café qui représentait l’essentiel des exportations fut progressivement remplacé par la banane. Dés 1930, Gourbeyre fut la 3ème commune productrice de banane après Trois-Rivières et Saint-Claude. En effet, la surface totale plantée en bananiers en Guadeloupe s’élevait à 2 250 ha, dont 500 ha se situaient sur le territoire de notre commune. Ces diverses plantations fonctionnèrent avec une importante main-d’oeuvre venant de la Côte-sous-le-vent et de l’île de la Dominique. De nos jours, la vocation agricole de Gourbeyre ne se dement pas.

Il existe toujours une forte production de banane pour l’exportation. Mais les cultures vivrières (laitue, tomate, christophine, igname, madère, concombre…) se sont développées et occupent nombre d’agriculteurs.

Gourbeyre jouit d’un climat privilégié qui lui permet de continuer à organiser des concours de maisons fleuries, et d’abriter quatre pépinières dont certaines utilisent la technique de l’hydroponie.

Dans ce domaine, Gourbeyre fait figure de pionnière parmi les communes de Guadeloupe pour avoir expérimenté  et adopté cette méthode de culture où les plantes, disposées dans des bacs, ont pour sol nourricier une substance inerte (gravier…) irriguée continuellement d’un liquide chargé de sel nutritifs soigneusement dosés.

Par ailleurs, Gourbeyre entend valoriser sa position comme lieu de passage obligé entre Basse-Terre et Pointe-à-Pitre. Elle se présente donc, de plus en plus, comme une extension du chef-lieu aussi bien sur le plan de l’habitat que sur le plan des activités économiques ef administratives. En effet, plusieurs services publics se sont installés dans la section de Bisdary : les Archives départementales de la Guadeloupe, la Direction du Travail et de l’Emploi et de la Formation Professionnelle (D.D.T.E.F.P) et la Direction Départementale de l’Action Sanitaire et Sociale (D.D.A.S.S). Par ailleurs, le Laboratoire Volcanologique de la Soufrière a choisi d’élire domicile sur les sommets du Houëlmont, non loin de Bisdary.

D’autres activités économiques se sont implantées sur le territoire de Gourbeyre, les plus anciennes étant : la production d’eau de source (Capès-Dolé), la production de pouzzolane et de gravier (Les Sablières de la Guadeloupe), la vente et la réparation de véhicules ( Garage Caraïbes). D’autres activités sont représentées, notamment au sein du parc artisanal et commercial de Valkanërs : vente de meubles et d’appareils éléctroménagers, production de béton, contrôle technique automobile, remorquage automobile, construction de charpentes…

Le plan touristique n’est pas en reste ; Gourbeyre mise sur sa magnifique façade maritime de Rivière-Sens pour devenir la riviera du Sud Basse-Terre. Dans cette zone d’aménagement concerté (Z.A.C) se trouvent une marina de plus de 300 places (construite en intercommunalité), la clinique “Manioukani”, le centre de vacances du Comité des Oeuvres Sociales et Hospitalères (C.G.O.S.H), l’Institut Régional de pêche et de Marine (I.R.P.M), un  centre d’Electricité de France (E.D.F), un village de pêcheurs, divers commerces, de nombreux logements de standing et sociaux, un bureau de Poste ainsi qu’une antenne de la Mairie. Gourbeyre développe également un tourisme vert en rapport avec ses sites naturels.